L’histoire du vélo BMX commence dans les années 70 aux USA, sous le soleil de Californie. Les courses de motos sur des pistes spéciales faites de sable, d’argile et de terre compactée étaient très populaires à cette époque. Ces courses étaient suivies avec impatience par les enfants et les adolescents qui, voulant imiter leurs idoles, parcouraient les pistes sur leurs vélos Schwinn Sting-Ray. Cette moto était très sensible aux modifications permettant de rouler sur les pistes de motocross, d’où son énorme popularité à cette époque. Au milieu des années 1970, la course de ces vélos est devenue un phénomène et le modèle Schwinn a évolué pour devenir ce qui est aujourd’hui considéré comme un vélo BMX typique. 

Un phénomène qui a pris de l’ampleur

Depuis les années 1970, le phénomène du vélo BMX s’est répandu dans le monde entier, il a également réussi à s’installer durablement en Pologne, étant un spectacle fréquent dans les skateparks. À ce jour, de nombreux types de vélos BMX ont été développés, et chacun d’eux est utilisé dans une discipline différente. Les disciplines les plus populaires sont la rue, c’est-à-dire rouler en ville, la terre, c’est-à-dire conduire et sauter sur des pistes spéciales, et le parc, c’est-à-dire effectuer des évolutions dans les soi-disant skateparks.

Quel casque utiliser ?

La règle la plus importante est d’éviter les casques bon marché fabriqués avec des matériaux de mauvaise qualité. De tels casques n’offrent pratiquement aucune protection, donc lors de l’achat d’un casque, choisissez un modèle d’une entreprise reconnue. Le casque utilisé pour la conduite en ville est le soi-disant « cacahuète », tandis que pour les courses organisées sur les pistes, un casque intégral est mis, c’est-à-dire un casque qui protège non seulement la tête, mais aussi le visage et les yeux.

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